« Le travail, notre seule richesse, coûterait trop cher. Ils n’ont que ça à la bouche. J’en ai assez bavé, je ne supporte plus de voir nos emplois supprimés par milliers. Je veux que la France conserve ses usines et son industrie, je refuse que mes enfants soient obligés de quitter leur pays pour trouver du travail. Si on ne réagit pas, dans dix ans, on est morts. » Ainsi parle Gigi du ferrage, ouvrière à l’usine automobile PSA d’Aulnay-sous-Bois.

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En librairie le 16 janvier 2014
Resumé: 

Un livre de Ghislaine Tormos, ouvrière à l’usine PSA d’Aulnay- sous-Bois, en collaboration avec Francine Raymond.

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Interview de Ghislaine Tormos

L'Humanité Dimanche
16/01/2014
Dix ans sur les chaînes de PSA Aulnay, un an de bataille contre la fermeture de l'usine, Ghislaine Tormos, "Gigi", raconte tout dans un livre publié le 16 janvier aux éditions Don Quichotte. Un an jour pour jour après le début de la grève de quatre mois menée par une partie des ouvriers...

"Les ouvriers doivent apprendre à dire non"

Pèlerin
16/03/2014
Voir des milliers d’emplois disparaître sans rien dire ? Ghislaine Tormos s’y refuse ! À 51 ans, l’ancienne ouvrière de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a trouvé dans l’écriture un moyen d’exprimer sa colère devant la course au profit.

Le lion et l’ouvrière

Le Républicain Lorrain
09/02/2014
Le naufrage de l’usine Peugeot-Citroën d’Aulnay est d’abord un drame social. Dans un récit accusateur, Ghislaine Tormos témoigne de l’incompréhension, puis de la révolte des premières victimes : les ouvriers.

Ouvrière à PSA, Ghislaine Tormos raconte son combat dans un livre

Femme Actuelle
08/01/2014
Alors que l'usine PSA d'Aulnay s'apprête à fermer définitivement ses portes, Ghislaine Tormos raconte dans « Le salaire de la vie »*, les mois de grève pendant lesquels elle a milité en première ligne. A l'école déjà, elle défendait la veuve et l'orphelin. « J'ouvrais toujours ma bouche face à une injustice », se souvient-elle. Pour autant, avant la grève chez PSA, Ghislaine Tormos, 52 ans, mère de trois grands enfants, n'avait jamais milité. Cette lutte, elle l'a finalement menée tambour battant aux côté de 500 de ses collègues, entre janvier et mai dernier, suite à l'annonce en juillet 2012 de la fermeture du site d'Aulnay. Sa haine de l'injustice l'a rattrapée. C’est ce qu’elle a voulu raconter dans ce livre, « dire qu'il ne faut jamais baisser les bras, que face à l'inacceptable, il ne faut pas se laisser faire.”
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