Dans la presse

  • Les grévistes de PSA aidés par les villes voisines d'Aulnay

    le figaro.fr
    11/02/2013
    Alors que 500 salariés de PSA Aulnay entament leur quatrième semaine de grève pour contester la fermeture du site prévue en 2014, une dizaine de communes socialistes et communistes ont décidé de soutenir financièrement le mouvement. Parmi les plus généreuses, la ville de Tremblay-en-France a accordé une subvention de 20.000 euros, adoptée à l'unanimité des membres du Conseil municipal le 31 janvier dernier. Dans cette commune de Seine-Saint-Denis (93), «62 salariés sont touchés par la fermeture inacceptable du site de PSA Aulnay, et plus de 250 familles sur l'ensemble de la circonscription», plaide le député maire François Asensi, qui avait déjà condamné le plan de restructuration du groupe PSA en octobre 2012.
  • Ils soutiennent les grévistes de PSA Aulnay

    L'Humanité Dimanche
    08/02/2013
    Le 4 février, quelque 440 salariés de PSA Aulnay entamaient leur troisième semaine de grève totale, alors que la direction veut fermer leur usine à moindre frais. Complaisamment reprise par les médias, celle-ci tente de faire passer ces salariés pour des casseurs et des délinquants. Sept militants ont été convoqués à la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis et cinq sont menacés de licenciement avec mise à pied conservatoire. Ces grévistes ne sont pas quelques irréductibles isolés.
  • PSA-Aulnay, une violence patronale

    Le Monde
    07/02/2013

    Le vendredi 1er février, le directeur des marques de PSA, Frédéric Saint-Geours, dénonce la "violence intolérable" des grévistes d'Aulnay. Il évoque des jets de boulons, d'œufs, des menaces.

  • PSA Aulnay, «Aidez-nous à tenir! Aidez-nous à nous battre!»

    L'Humanité
    07/02/2013

     

            PSA Aulnay, «Aidez-nous à tenir! Aidez-nous à nous battre!»

     
     
    Toute la semaine, l'Humanité est au coeur de l'usine de PSA Aulnay. Alors que la grève se poursuivait ce mercredi dans l’usine PSA d’Aulnay, la direction du constructeur automobile semble toujours plus disposée à la répression qu’à la négociation. Loin d’être intimidés, les grévistes cherchent toujours à élargir le front de la solidarité extérieure.
  • À la répression de PSA s’oppose la solidarité générale

    l humanité
    05/02/2013
    Ce mardi après-midi, un grand rassemblement de soutien aux syndicalistes poursuivis se tient sur le parking de l’usine d’Aulnay. Fermeture temporaire du site décidée unilatéralement par la direction – une pratique ressemblant furieusement à un lock-out –, tentative de faire entrer de nouveaux intérimaires pour remplacer les grévistes sur leurs postes, mobilisation de vigiles extérieurs, de cadres et d’agents de maîtrise, instrumentalisation des journalistes encouragés à fredonner la petite musique de la « casse », plaintes à la police contre certains des salariés identifiés comme des meneurs ou des organisateurs, convocations dans les services de la sûreté départementale, mise à pied conservatoire et procédures de licenciement… Depuis trois semaines, la direction de PSA multiplie les attaques afin de tuer dans l’œuf le mouvement de grève reconductible qui paralyse l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Mais rien n’y fait : toutes les armes utilisées se retournent contre elle. À la solidarité patronale – le constructeur automobile peut compter sur le soutien de l’UIMM et du Medef où ses hommes font depuis toujours la pluie et le beau temps –, les grévistes opposent la solidarité ouvrière et citoyenne. Et ça marche!
  • PSA Aulnay : trois grévistes rédacteurs en chef d'un jour

    L'Humanité
    05/02/2013

    Dans l'Humanité ce mardi:

    «Que notre rage passe dans toutes vos pages »

    Grévistes à l’usine PSA d’Aulnay, Agathe, Julien et Saïd ont pris quelques heures sur leur précieux temps de lutte pour venir insuffler leur colère dans les pages de l’Humanité.

  • Au cœur de l’usine

    L'Humanité
    05/02/2013

    Discrimination syndicale

    Au cœur de l’usine

    À Aulnay, la force (tranquille) des travailleurs, c’est la grève !

    Lock-out, envoi de milices, tentatives de licenciements punitifs et instrumentalisation des syndicats hostiles à la grève : malgré les nombreux stratagèmes utilisés par la direction de PSA pour briser le mouvement à l’usine d’Aulnay-sous-Bois, environ 300 à 400 ouvriers le poursuivent depuis une quinzaine de jours sans céder à la provocation. Car la violence existe, mais pas où l’on croit.

  • PSA Aulnay : après Flins, opération «péage libre» sur l'A13 à Buchelay

    Le Parisien
    23/01/2013

    PSA Aulnay : après Flins, opération «péage libre» sur l'A13 à Buchelay

     

  • Une matinée de grève avec les PSA

    Libération
    22/01/2013

     

  • Lock-out à l'usine PSA d'Aulnay en grève ?

    Louis Morice - Le Nouvel Observateur
    21/01/2013

      

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